Dimanche 6 juin 2021, Le Saint Sacrement

LE TEMPS D'ADORATION DU SAINT SACREMENT

Les chants de la Messe du 6 juin 2021      

Entrée(1 1/3)

Au grand large tu m’entraînes, ta présence a dissipé ma nuit. Je te loue mon roc et ma force, ô mon Dieu, le rempart de ma vie !

Au grand large tu m’entraînes, devant toi la ténèbre n’est plus ! Je te loue mon roc et ma force, ô mon Dieu, mon chemin, mon Salut !

Toi mon rocher, ma forteresse, tu es celui en qui je m’appuie. Tu m’as sauvé des filets des ténèbres, et de la mort, tu m’as délivré !

Tu me revêts de ta lumière, par ton amour tu me fortifies. Seigneur je chante et  je te loue sans cesse, et qu’en tout lieu, je publie ton nom !

Kyrie (114)

Seigneur, prends pitié, prends pitié de nous.

O Christ, prends pitié, prends pitié de nous.

Seigneur, prends pitié, prends pitié de nous.

Gloria (32)

Gloire à Dieu, Seigneur des univers, gloire, honneur, louange !

Vie aux hommes, habitants du monde, Vie, bonheur, tendresse !

Nous te louons, ô Père! Tu sèmes la vie avec amour. Et voici l’homme, l’homme vivant, reflet de ton visage.

Alléluia (90)

Alléluia. Alléluia ! Alléluia. Alléluia ! (bis)

Seigneur, ta Parole met en route,

Alléluia ! Alléluia !

Prière universelle : (53)

Ecoute, O Seigneur, écoute ma prière, je t’appelle, réponds-moi.

Ecoute, O Seigneur, écoute ma prière, prête oreille à ma voix !

Offertoire : (48)

Apprends-nous Seigneur à te choisir tous les jours, à redire ton oui dans tous nos gestes d’amour. Donne-nous Seigneur de te suivre sans peur. De n’aimer que Toi, le seul Dieu, le seul Seigneur.

Afin que tout homme, avec chacun d’entre nous, reconnaisse en Toi le seul Dieu, le seul Seigneur. (bis)

Fais de nous des frères, Tu nous rassembles en Tes mains. Fais de moi Seigneur le témoin devant chacun, de ce que j’ai vu, de ce que j’ai entendu, de ce que je crois, de tout ce que j’ai vécu.

Sanctus : (114)

Saint, saint, saint, le Seigneur, le Seigneur Dieu de l’univers.

Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux.

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna, au plus haut des cieux.

Anamnèse : (5)

Christ est  venu, Christ est né,

Christ a souffert, Christ est mort,

Christ est ressuscité, Christ est vivant,

Christ reviendra, Christ est là,

Christ reviendra, Christ est là.

Agneau de Dieu : (100)

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous Seigneur, prends pitié de nous Seigneur. (bis)

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, donne-nous la paix.

Communion : (126 1/2)

Voici le Corps et le Sang du Seigneur, la coupe du Salut et le pain de la Vie. Dieu immortel se donne en nourriture pour que nous ayons la Vie éternelle.

Au moment de passer vers le Père, le Seigneur prit du pain et du vin, pour que soit accompli le mystère qui apaise à jamais notre faim.

Dieu se livre lui-même en partage, par amour pour son peuple affamé. Il nous comble de son héritage afin que nous soyons rassasiés.

Envoi : (23 1/2)

Christ aujourd’hui nous appelle, Christ aujourd’hui nous envoie !

Vive le Seigneur qui nous aime, Dieu nous donne sa joie, Dieu nous donne sa joie !

Ses chemins vous conduisent vers la vie. Partez loin, l’aventure est infini ! Vous serez ses témoins, vous qu’il nomme ses amis !

Ses chemins sont amour et vérité. Le bon grain, Dieu lui-même l’a semé.

Vous serez ses témoins, la Parole va germer.

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Lectures de la messe

Première lecture (Ex 24, 3-8)

En ces jours-là, Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles du Seigneur et toutes ses ordonnances. Tout le peuple répondit d’une seule voix : « Toutes ces paroles que le Seigneur a dites, nous les mettrons en pratique. » Moïse écrivit toutes les paroles du Seigneur. Il se leva de bon matin et il bâtit un autel au pied de la montagne, et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. Puis il chargea quelques jeunes garçons parmi les fils d’Israël d’offrir des holocaustes, et d’immoler au Seigneur des taureaux en sacrifice de paix. Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des coupes ; puis il aspergea l’autel avec le reste du sang. Il prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple. Celui-ci répondit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous le mettrons en pratique, nous y obéirons. » Moïse prit le sang, en aspergea le peuple, et dit : « Voici le sang de l’Alliance que, sur la base de toutes ces paroles, le Seigneur a conclue avec vous. » – Parole du Seigneur. 

Psaume (115 (116b), 12-13, 15-16ac, 17-18)

Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple. 

Deuxième lecture (He 9, 11-15)

Frères, le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création, il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive. S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair, le sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant. Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau : puisque sa mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis. – Parole du Seigneur. 

Séquence ()

Sion, célèbre ton Sauveur, chante ton chef et ton pasteur par des hymnes et des chants. Tant que tu peux, tu dois oser, car il dépasse tes louanges, tu ne peux trop le louer. Le Pain vivant, le Pain de vie, il est aujourd’hui proposé comme objet de tes louanges. Au repas sacré de la Cène, il est bien vrai qu’il fut donné au groupe des douze frères. Louons-le à voix pleine et forte, que soit joyeuse et rayonnante l’allégresse de nos cœurs ! C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution. À ce banquet du nouveau Roi, la Pâque de la Loi nouvelle met fin à la Pâque ancienne. L’ordre ancien le cède au nouveau, la réalité chasse l’ombre, et la lumière, la nuit. Ce que fit le Christ à la Cène, il ordonna qu’en sa mémoire nous le fassions après lui. Instruits par son précepte saint, nous consacrons le pain, le vin, en victime de salut. C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son corps, que le vin devient son sang. Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer, hors des lois de la nature. L’une et l’autre de ces espèces, qui ne sont que de purs signes, voilent un réel divin. Sa chair nourrit, son sang abreuve, mais le Christ tout entier demeure sous chacune des espèces. On le reçoit sans le briser, le rompre ni le diviser ; il est reçu tout entier. Qu’un seul ou mille communient, il se donne à l’un comme aux autres, il nourrit sans disparaître. Bons et mauvais le consomment, mais pour un sort bien différent, pour la vie ou pour la mort. Mort des pécheurs, vie pour les justes ; vois : ils prennent pareillement ; quel résultat différent ! Si l’on divise les espèces, n’hésite pas, mais souviens-toi qu’il est présent dans un fragment aussi bien que dans le tout. Le signe seul est partagé, le Christ n’est en rien divisé, ni sa taille ni son état n’ont en rien diminué. * Le voici, le pain des anges, il est le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu, qu’on ne peut jeter aux chiens. D’avance il fut annoncé par Isaac en sacrifice, par l’agneau pascal immolé, par la manne de nos pères. Ô bon Pasteur, notre vrai pain, ô Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous et protège-nous, fais-nous voir les biens éternels dans la terre des vivants. Toi qui sais tout et qui peux tout, toi qui sur terre nous nourris, conduis-nous au banquet du ciel et donne-nous ton héritage, en compagnie de tes saints. Amen. 

Évangile (Mc 14, 12-16.22-26)

Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. – Acclamons la Parole de Dieu.