Messe du 27 juin 2021, 13ème dimanche ordinaire

Lectures et Homélie pour le 13e dimanche du Temps Ordinaire B - Praedicatho  homélies à temps et à contretemps

Chants

Entrée(120 1/2)

Ecoute la voix du Seigneur, prête l’oreille de ton cœur. Qui que tu sois, ton Dieu t’appelle, qui que tu sois, Il est ton Père.

Toi qui aimes la vie, ô toi qui veux le bonheur, réponds en fidèle ouvrier de sa très douce volonté, réponds en fidèle ouvrier de l’évangile et de sa Paix.

Ecoute la voix du Seigneur, prête l’oreille de ton cœur.

Tu entendras que Dieu fait grâce, tu entendras l’esprit d’audace.

Kyrie Eleison, Christe Eleison(31)

Gloria (32)

Gloire à Dieu, Seigneur des univers, gloire, honneur, louange !

Vie aux hommes, habitants du monde, Vie, bonheur, tendresse !

Nous te louons, ô Père! Tu sèmes la vie avec amour. Et voici l’homme, l’homme vivant, reflet de ton visage.

Alléluia (Taizé)

Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice et toutes choses vous seront données en plus, Alleluia, Alleluia.

Alleluia, Alleluia…

Vous qui peinez, vous dont le fardeau est lourd, je vous appelle, venez à moi je vous soulagerai Alleluia, Alleluia.

Prière universelle : (61)

Animés par l’Esprit de Jésus, nous te prions, Toi notre Père.

Offertoire : (47 1/5)

Tu as posé sur moi ta main avec tendresse,

Et serré sur ton cœur, j’ai reçu tes largesses,

Dieu de tendresse, Dieu de miséricorde, Dieu de fidélité, Dieu d’amour, Dieu d’amour.

Tu as trouvé ta joie au fond de ma faiblesse, et Tu as mis en moi ta force et ta richesse.

Sanctus : (31)

Saint, saint, saint, le Seigneur, le Seigneur Dieu de l’univers.

Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux.

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna, au plus haut des cieux.

Anamnèse : (89)

Aujourd’hui nous célébrons Jésus-Christ, venu en notre chair. Amen

Mort sur le bois de la Croix. Amen

Ressuscité d’entre les morts. Amen

Et nous l’annonçons, nous l’annonçons jusqu’à ce qu’il revienne. Amen

Agneau de Dieu : (100)

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous Seigneur, prends pitié de nous Seigneur. (bis)

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, donne-nous la paix.

Communion : (92 1/3/5/6)

Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur, la table vous est servie, recevez le pain de Vie.

Le Seigneur est tendresse et pardon, que vos cœurs et vos chants le célèbrent !

Bénissez le Seigneur en tous temps, Sa louange sans cesse à vos lèvres.

Au désert, Il vous ouvre un torrent, Il envoie sa parole sur terre.

Ecoutez le Seigneur en tout temps, la fraîcheur de son puits désaltère.

Il vous donne la fleur du froment, il vous offre le pain de lumière.

Recevez le Seigneur en tout temps, et la paix gagnera les frontières.

Accueillez le Soleil des vivants, Jésus-Christ vous revêt de sa gloire. Rayonnez le Seigneur en tout temps, Sa clarté transfigure l’histoire.

Envoi : (52 1)

Que tes œuvres sont belles, que tes œuvres sont grandes, Seigneur, Seigneur, Tu nous combles de joie! (bis)

C’est Toi le Dieu qui nous a faits, qui nous a pétris de la terre !

Tout homme est une histoire sacrée, l’homme est à l’image de Dieu !

Lectures de la messe

Première lecture (Sg 1, 13-15 ; 2, 23-24)

Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie : on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir. La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre, car la justice est immortelle. Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité. C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui. – Parole du Seigneur. 

Psaume (29 (30), 2.4, 5-6ab, 6cd.12, 13)

Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé, tu m’épargnes les rires de l’ennemi. Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie. Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie. Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie. Que mon cœur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce ! 

Deuxième lecture (2Co 8, 7.9.13-15)

Frères, puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux ! Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté. Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, il s’agit d’égalité. Dans la circonstance présente, ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins, afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance puisse combler vos besoins, et cela fera l’égalité, comme dit l’Écriture à propos de la manne : Celui qui en avait ramassé beaucoup n’eut rien de trop, celui qui en avait ramassé peu ne manqua de rien. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Mc  5, 21-43)

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré – … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger. – Acclamons la Parole de Dieu.