Messe du 18 avril 2021, 3ème dimanche de Pâques

Homélie 3ème DIMANCHE DE PÂQUES -26 avril 2020 - Fraternité OFS  Sherbrooke-Monde

Chants

Entrée (1 1/3)

Au grand large tu m’entraînes, ta présence a dissipé ma nuit. Je te loue mon roc et ma force, ô mon Dieu, le rempart de ma vie !

Au grand large tu m’entraînes, devant toi la ténèbre n’est plus ! Je te loue mon roc et ma force, ô mon Dieu, mon chemin, mon Salut !

Toi mon rocher, ma forteresse, tu es celui en qui je m’appuie. Tu m’as sauvé des filets des ténèbres, et de la mort, tu m’as délivré !

Tu me revêts de ta lumière, par ton amour tu me fortifies. Seigneur je chante et  je te loue sans cesse, et qu’en tout lieu, je publie ton nom !

Kyrie (70)

Seigneur Jésus, sur qui repose l’Esprit de Dieu notre Père, partage-nous ton souffle et prends pitié de nous. Kyrie Eleison

O Christ, héraut de bonne nouvelle, semeur de l’Esprit, réveille l’espérance et prends pitié de nous. Christe Eleison

Seigneur Jésus, remis debout par l’Esprit au matin de Pâques, ressuscite ton peuple et prends pitié de nous. Kyrie Eleison

Gloria (70)

Vive Dieu, il est beau, il est grand ! Paix aux hommes !

Vive Dieu, il est beau, il est grand !Joie de Dieu dans nos cœurs.

Dieu d’infini bonté, Père de tous les hommes, source de notre vie, fontaine intarissable.

Alléluia (7)

Alléluia, Alléluia ! Alléluia, Alléluia ! 

Alléluia, Alléluia ! Alléluia, Alléluia ! 

Prière universelle : (61B)

Accueille au creux de tes mains la prière de tes enfants. Seigneur nous te prions.

Offertoire : (110 1/3)

Reste avec nous Ressuscité, notre cœur est brûlant de ta Parole.

Rassasie-nous de ta Présence, de ton Corps glorieux.

Car tu es l’Agneau immolé qui enlève le péché du monde, en mourant tu as détruit la mort, en ressuscitant nous as rendu la vie !

Sur la croix tu livras ton corps, notre défenseur auprès du Père.

Mis à mort tu es toujours vivant. Nous chantons ta gloire ô Christ ressuscité !

Sanctus : (46)

Saint, saint, saint, le Seigneur, le Seigneur Dieu de l’univers.

Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux.

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna, au plus haut des cieux.

Anamnèse : (88)

Souviens-toi de Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts. Il est notre salut, notre

gloire éternelle !

Agneau de Dieu : (2)

La Paix soit avec nous, la Paix de Jésus-Christ,

La Paix soit entre nous, la Paix de son Esprit.

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu qui connais le poids de notre monde, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu qui apportes enfin l’espoir au monde, donnes-nous la Paix.

Communion : (57 1/2)

Pain que l’on partage, Corps du Seigneur, notre Agneau de Pâque, l’Agneau vainqueur : mets en nous ton souffle, l’Esprit vivant, qu’il soit notre force, Paix et joie !

Pain qui nous rassemble, Corps du Seigneur, à la même table, table du ciel : fais de nous des frères dans ton amour, vrais enfants du Père, fils de Dieu !

Envoi : (23 1/4)

Christ aujourd’hui nous appelle, Christ aujourd’hui nous envoie !

Vive le Seigneur qui nous aime, Dieu nous donne sa joie, Dieu nous donne sa joie !

Ses chemins vous conduisent vers la vie. Partez loin, l’aventure est infini !

Vous serez ses témoins, vous qu’il nomme ses amis !

Ses chemins sont ouverts sur l’avenir. Par vos mains le bonheur pourra fleurir. Vous serez ses témoins, dans un monde à rebâtir.

Lectures de la messe

Première lecture (Ac 3, 13-15.17-19)

En ces jours-là, devant le peuple, Pierre prit la parole : « Hommes d’Israël, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher. Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier. Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins. D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs. Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait. Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés. » – Parole du Seigneur. 

Psaume (4, 2, 4.7, 9)

Quand je crie, réponds-moi, Dieu, ma justice ! Toi qui me libères dans la détresse, pitié pour moi, écoute ma prière ! Sachez que le Seigneur a mis à part son fidèle, le Seigneur entend quand je crie vers lui. Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage ! Dans la paix moi aussi, je me couche et je dors, car tu me donnes d’habiter, Seigneur, seul, dans la confiance. 

Deuxième lecture (1 Jn 2, 1-5a)

Mes petits enfants, je vous écris cela pour que vous évitiez le péché. Mais si l’un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste. C’est lui qui, par son sacrifice, obtient le pardon de nos péchés, non seulement des nôtres, mais encore de ceux du monde entier. Voici comment nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Lc 24, 35-48)

En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

Messe du deuxième dimanche de Pâques 11 avril 2021

Avril 2020

Chants

Entrée (52 1/3)

Dieu de miséricorde, Tu nous aimes pour la vie.

Dieu de miséricorde, par Jésus Tu nous guéris.

Avec lui, nous rendons grâce, allélu, alléluia !

Gloire à toi, le Dieu de Pâques, allélu, alléluia !

Par ton fils ressuscité, Tu réveilles notre foi. Le sauveur aux mains percées, nous libère par sa croix. Il se montre à ses amis et la peur s’évanouit.

Dans l’Eglise rassemblée, Christ annonce un mot de paix.

Son pardon nous est donné, bienheureux qui le connait !

Il ira porter la joie sur la terre où tu l’envoies.

Kyrie Eleison (114)

Seigneur, prends pitié, prends pitié de nous.

O Christ, prends pitié, prends pitié de nous.

Seigneur, prends pitié, prends pitié de nous.

Gloria (114)

Gloire à Dieu, Seigneur des univers, Gloire, honneur, louange !

Vie aux hommes, habitants du monde, Vie, bonheur, tendresse !

Nous te louons, ô Père ! Tu sèmes la vie avec amour.

Et voici l’homme, l’homme vivant, reflet de ton visage.

Alléluia (90)

Alléluia, alléluia ! Alléluia, alléluia !

Alléluia, alléluia ! Alléluia, alléluia !

Seigneur, ta parole met en route, Alléluia ! Alléluia !

Prière Universelle (27)

Oh ! Seigneur écoute nous, entends nos prières.

Oh ! Seigneur écoute nous, prends pitié de nous.

Offertoire (110)

Reste avec nous Ressuscité, notre cœur est brûlant de ta Parole.

Rassasie-nous de ta Présence, de ton Corps glorieux.

Car tu es l’Agneau immolé qui enlève le péché du monde, en mourant tu as détruit la mort, en ressuscitant nous as rendu la vie !

Sur la croix tu livras ton corps, notre défenseur auprès du Père.

Mis à mort tu es toujours vivant.

Nous chantons ta gloire ô Christ ressuscité !

Sanctus (114)

Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers !

Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux.

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.

Hosanna, au plus haut des cieux. (bis)

Anamnèse

Souviens-toi de Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts. Il est notre salut, notre

gloire éternelle !

Agneau de Dieu (2)

La Paix soit avec nous, la Paix de Jésus-Christ.

La Paix soit entre nous, la Paix de son esprit.

Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu, qui connais le poids de notre monde, prends pitié de nous, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu, qui apporte enfin l’espoir au monde, donne-nous la paix, donne-nous la paix.

Communion : (92 1/5)

Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur, la table vous est servie, recevez le pain du Christ.

Le Seigneur est tendresse et pardon, que vos cœurs et vos chants le célèbrent !

Bénissez le Seigneur en tous temps, sa louange sans cesse à vos lèvres.

Il vous donne la fleur du froment, il vous offre le pain de lumière.

Recevez le Seigneur en tout temps, et la paix gagnera les frontières.

Envoi (65)

Criez de joie, Christ est ressuscité ! Il est vivant comme il l’avait promis.

Alléluia Christ est ressuscité, Il nous donne la vie !

Vous les anges, louez-le, exultez depuis les cieux !

Tous les vivants louez Dieu ! Christ ressuscité !

Accueillez en votre cœur, Jésus-Christ l’Agneau Vainqueur, il est le chemin, la Vie, Christ ressuscité !

Lectures de la messe

dimanche 11 avril 2021 dimanche, 2ème Semaine du Temps Pascal

Première lecture (Ac 4, 32-35)

La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun. C’est avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous. Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient, et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun. – Parole du Seigneur. 

Psaume (117 (118), 2-4, 16ab-18, 22-24)

Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Que le dise la maison d’Aaron : Éternel est son amour ! Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour ! Le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur. Il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé, mais sans me livrer à la mort. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie ! 

Deuxième lecture (1 Jn 5, 1-6)

Bien-aimés, celui qui croit que Jésus est le Christ, celui-là est né de Dieu ; celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui. Voici comment nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements. Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau, puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre foi. Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Jn 20, 19-31)

C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. – Acclamons la Parole de Dieu. 

Une messe supplémentaire à Pâques

Bien chers tous,

Les trois messes du week-end pascal étant complètes, nous avons ajouté une messe supplémentaire le dimanche 4 avril à 18h00.

Toujours sur inscription…

Bonnes fêtes de Pâques à tous !

Dernière minute

Pâques, c’est dans 2 jours ! Les paroissiens, dans leur pieuse ferveur, voudraient fêter cette grande fête librement. Aussi, Père Jean-Claude propose une messe de Pâques clandestine, discrète et libre dans les caves de la cure. À cause des restrictions imposées à notre communauté, nous voilà revenus aux premiers temps des chrétiens qui devaient se cacher dans les catacombes à Rome. R. V. : dimanche 4 à 10h30 du soir. 
PRÉVOYEZ quelques bougies et un casque de chantier, le plafond est bas. Œufs en chocolat après la messe. 

Chants et lectures du jour de Pâques 2021

Dimanche de Pâques - Diocèse de Rouen

Chants de la messe du dimanche de Pâques 2021

Entrée (132)

Que ciel et terre exultent et chantent ! Alléluia Christ est vivant ! (bis)

Pourquoi chercher parmi les morts ? Il est vainqueur, ressuscité ! Alléluia, Christ est vivant !

Voici le jour de la Résurrection ! Peuples, rayonnons de joie !

Le Christ Dieu nous conduit de la mort à la vie et nous chantons sa victoire !

Que le ciel se réjouisse, que la terre soit en fête,

que soit dans l’allégresse le monde visible et invisible car le Christ est ressuscité, lui, la joie éternelle !

Kyrie Eleison (31)

Gloria (114)

Gloire à Dieu, Gloire à Dieu, au plus haut des cieux ! Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime, Gloria, Gloire à Dieu!

Pour tes merveilles, Seigneur Dieu, ton peuple te rend grâce !

Ami des hommes, sois béni pour ton règne qui vient !

Alléluia (69)

Reine du ciel réjouis-toi, alléluia, car celui que tu as porté, alléluia, est ressuscité comme il l’avait annoncé !

Prie Dieu pour nous, alléluia, alléluia, alléluia !

Prière Universelle (76)

Seigneur Jésus exauce nous.

Offertoire (110)

Reste avec nous Ressuscité, notre cœur est brûlant de ta Parole.

Rassasie-nous de ta Présence, de ton Corps glorieux.

Car tu es l’Agneau immolé qui enlève le péché du monde, en mourant tu as détruit la mort, en ressuscitant nous as rendu la vie !

Sur la croix tu livras ton corps, notre défenseur auprès du Père.

Mis à mort tu es toujours vivant.

Nous chantons ta gloire ô Christ ressuscité !

Sanctus (114)

Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers !

Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux.

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.

Hosanna, au plus haut des cieux. (bis)

Anamnèse (5)

Christ est venu, Christ est né,

Christ a souffert, Christ est mort,

Christ est ressuscité, Christ est vivant,

Christ reviendra, Christ est là,

Christ reviendra, Christ est là.

Agneau de Dieu (114)

Agneau de Dieu, Pain partagé qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu, Corps du Seigneur qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu, Agneau vainqueur qui enlèves le péché du monde, Donne-nous la paix, donne-nous la paix.

Communion : (92)

Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur, la table vous est servie, recevez le pain du Christ.

Le Seigneur est tendresse et pardon, que vos cœurs et vos chants le célèbrent !

Bénissez le Seigneur en tous temps, sa louange sans cesse à vos lèvres.

Exaltez tous ensemble son Nom, tous ensemble chantons ses merveilles.

Proclamez le Seigneur en tout temps, sa Parole au matin vous réveille.

Envoi (65)

Criez de joie, Christ est ressuscité ! Il est vivant comme il l’avait promis.

Alléluia Christ est ressuscité, Il nous donne la vie !

Au milieu de notre nuit, la lumière a resplendi, la vie a détruit la mort. Christ ressuscité !

Accueillez en votre cœur, Jésus Christ l’Agneau Vainqueur, il est le chemin, la Vie, Christ ressuscité !

Lectures de la messe du jour de Pâques

Première lecture (Ac 10, 34a.37-43)

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit : « Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui. Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester, non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts. C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés. » – Parole du Seigneur. 

Psaume (117 (118), 1.2, 16-17, 22-23)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. 

Deuxième lecture (Col 3, 1-4)

Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre. En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire. – Parole du Seigneur. On peut aussi choisir le texte suivant. 

Deuxième lecture (1 Co 5, 6b-8)

Frères, ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ? Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ. Ainsi, célébrons la Fête, non pas avec de vieux ferments, non pas avec ceux de la perversité et du vice, mais avec du pain non fermenté, celui de la droiture et de la vérité. – Parole du Seigneur. 

Séquence ()

À la Victime pascale, chrétiens, offrez le sacrifice de louange. L’Agneau a racheté les brebis ; le Christ innocent a réconcilié l’homme pécheur avec le Père. La mort et la vie s’affrontèrent en un duel prodigieux. Le Maître de la vie mourut ; vivant, il règne. « Dis-nous, Marie Madeleine, qu’as-tu vu en chemin ? » « J’ai vu le sépulcre du Christ vivant, j’ai vu la gloire du Réssuscité. J’ai vu les anges ses témoins, le suaire et les vêtements. Le Christ, mon espérance, est réssuscité ! Il vous précédera en Galilée. » Nous le savons : le Christ est vraiment ressuscité des morts. Roi victorieux, prends-nous tous en pitié ! Amen. 

Évangile (Jn  20, 1-9)

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. – Acclamons la Parole de Dieu. Au lieu de cet Évangile, on peut lire celui qui a été lu à la Veillée pascale. Pour la messe du soir de Pâques, on peut aussi lire l’Évangile de Luc 24 , 13-35 ci-dessous. 

Évangile (Lc 24, 13-35)

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empéchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. – Acclamons la Parole de Dieu. 

Veillée Pascale 3 avril 2021

Christ est ressuscité ! Alléluia !

Procession d’entrée

Lumière du Christ !

Nous rendons grâce à Dieu !

Entrée (132)

Que ciel et terre exultent et chantent ! Alléluia Christ est vivant ! (bis)

Pourquoi chercher parmi les morts? Il est vainqueur, ressuscité ! Alléluia, Christ est vivant

Voici le jour de la résurrection ! Peuples, rayonnons de joie !

Le Christ Dieu nous conduit de la mort à la vie et nous chantons sa victoire !

Que le ciel se réjouisse ; Que la terre soit en fête,

Que soit dans l’allégresse le monde visible et invisible car le Christ est ressuscité, lui, la joie éternelle !

  • Oraison

Première lecture

Lecture du livre de la Genèse 1, 1-2,2

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour. Et Dieu dit : « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu’il sépare les eaux. » Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus. Et ce fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin : deuxième jour. Et Dieu dit : « Les eaux qui sont au-dessous du ciel, qu’elles se rassemblent en un seul lieu, et que paraisse la terre ferme. » Et ce fut ainsi. Dieu appela la terre ferme « terre », et il appela la masse des eaux « mer ». Et Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe, la plante qui porte sa semence, et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi. La terre produisit l’herbe, la plante qui porte sa semence, selon son espèce, et l’arbre qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : troisième jour. Et Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel, pour séparer le jour de la nuit ; qu’ils servent de signes pour marquer les fêtes, les jours et les années ; et qu’ils soient, au firmament du ciel, des luminaires pour éclairer la terre. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires : le plus grand pour commander au jour, le plus petit pour commander à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour commander au jour et à la nuit, pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : quatrième jour. Et Dieu dit : « Que les eaux foisonnent d’une profusion d’êtres vivants, et que les oiseaux volent au-dessus de la terre, sous le firmament du ciel. » Dieu créa, selon leur espèce, les grands monstres marins, tous les êtres vivants qui vont et viennent et foisonnent dans les eaux, et aussi, selon leur espèce, tous les oiseaux qui volent. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit par ces paroles : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez les mers, que les oiseaux se multiplient sur la terre. » Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour. Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bestiaux, bestioles et bêtes sauvages selon leur espèce. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. » Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. » Dieu dit encore : « Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. À tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. » Et ce fut ainsi. Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici : cela était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : sixième jour. Ainsi furent achevés le ciel et la terre, et tout leur déploiement. Le septième jour, Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite. – Parole du Seigneur.

Criez de joie (65)

Criez de joie, Christ est ressuscité ! Il est vivant comme il l’avait promis.

Alléluia Christ est ressuscité ! Il nous ouvre la vie !

  • Oraison

Deuxième lecture

Lecture du livre de l’Exode 14, 15-15, 1a

En ces jours-là, le Seigneur dit à Moïse : « Pourquoi crier vers moi ? Ordonne aux fils d’Israël de se mettre en route ! Toi, lève ton bâton, étends le bras sur la mer, fends-la en deux, et que les fils d’Israël entrent au milieu de la mer à pied sec. Et moi, je ferai en sorte que les Égyptiens s’obstinent : ils y entreront derrière eux ; je me glorifierai aux dépens de Pharaon et de toute son armée, de ses chars et de ses guerriers. Les Égyptiens sauront que je suis le Seigneur, quand je me serai glorifié aux dépens de Pharaon, de ses chars et de ses guerriers. » L’ange de Dieu, qui marchait en avant d’Israël, se déplaça et marcha à l’arrière. La colonne de nuée se déplaça depuis l’avant-garde et vint se tenir à l’arrière, entre le camp des Égyptiens et le camp d’Israël. Cette nuée était à la fois ténèbres et lumière dans la nuit, si bien que, de toute la nuit, ils ne purent se rencontrer. Moïse étendit le bras sur la mer. Le Seigneur chassa la mer toute la nuit par un fort vent d’est ; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent. Les fils d’Israël entrèrent au milieu de la mer à pied sec, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche. Les Égyptiens les poursuivirent ; tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses guerriers entrèrent derrière eux jusqu’au milieu de la mer. Aux dernières heures de la nuit, le Seigneur observa, depuis la colonne de feu et de nuée, l’armée des Égyptiens, et il la frappa de panique. Il faussa les roues de leurs chars, et ils eurent beaucoup de peine à les conduire. Les Égyptiens s’écrièrent : « Fuyons devant Israël, car c’est le Seigneur qui combat pour eux contre nous ! » Le Seigneur dit à Moïse : « Étends le bras sur la mer : que les eaux reviennent sur les Égyptiens, leurs chars et leurs guerriers ! » Moïse étendit le bras sur la mer. Au point du jour, la mer reprit sa place ; dans leur fuite, les Égyptiens s’y heurtèrent, et le Seigneur les précipita au milieu de la mer. Les eaux refluèrent et recouvrirent les chars et les guerriers, toute l’armée de Pharaon qui était entrée dans la mer à la poursuite d’Israël. Il n’en resta pas un seul. Mais les fils d’Israël avaient marché à pied sec au milieu de la mer, les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche. Ce jour-là, le Seigneur sauva Israël de la main de l’Égypte, et Israël vit les Égyptiens morts sur le bord de la mer. Israël vit avec quelle main puissante le Seigneur avait agi contre l’Égypte. Le peuple craignit le Seigneur, il mit sa foi dans le Seigneur et dans son serviteur Moïse. Alors Moïse et les fils d’Israël chantèrent ce cantique au Seigneur : 

Cantique (Ex 15, 1b, 2, 3-4, 5-6, 17-18)

R/ Chantons pour le Seigneur ! Eclatante est sa gloire.

Je chanterai pour le Seigneur !

Éclatante est sa gloire :

il a jeté dans la mer cheval et cavalier.

Ma force et mon chant, c’est le Seigneur :

il est pour moi le salut.

Il est mon Dieu, je le célèbre ;

j’exalte le Dieu de mon père.

Le Seigneur est le guerrier des combats ;

son nom est « Le Seigneur ».

Les chars du Pharaon et ses armées, il les lance dans la mer.

L’élite de leurs chefs a sombré dans la mer Rouge.

L’abîme les recouvre :

ils descendent, comme la pierre, au fond des eaux.

Ta droite, Seigneur, magnifique en sa force,

 ta droite, Seigneur, écrase l’ennemi.

Tu les amènes, tu les plantes sur la montagne, ton héritage,

le lieu que tu as fait, Seigneur, pour l’habiter,

le sanctuaire, Seigneur, fondé par tes mains.

Le Seigneur régnera pour les siècles des siècles

  • Oraison

Troisième lecture

Lecture du livre du prophète Ezekiel  36, 16-17a.18-28

La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, lorsque les gens d’Israël habitaient leur pays, ils le rendaient impur par leur conduite et leurs actes. Alors j’ai déversé sur eux ma fureur, à cause du sang qu’ils avaient versé dans le pays, à cause des idoles immondes qui l’avaient rendu impur. Je les ai dispersés parmi les nations, ils ont été disséminés dans les pays étrangers. Selon leur conduite et leurs actes, je les ai jugés. Dans les nations où ils sont allés, ils ont profané mon saint nom, car on disait : “C’est le peuple du Seigneur, et ils sont sortis de son pays !” Mais j’ai voulu épargner mon saint nom, que les gens d’Israël avaient profané dans les nations où ils sont allés. Eh bien ! tu diras à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ce n’est pas pour vous que je vais agir, maison d’Israël, mais c’est pour mon saint nom que vous avez profané dans les nations où vous êtes allés. Je sanctifierai mon grand nom, profané parmi les nations, mon nom que vous avez profané au milieu d’elles. Alors les nations sauront que Je suis le Seigneur – oracle du Seigneur Dieu – quand par vous je manifesterai ma sainteté à leurs yeux. Je vous prendrai du milieu des nations, je vous rassemblerai de tous les pays, je vous conduirai dans votre terre. Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; de toutes vos souillures, de toutes vos idoles, je vous purifierai. Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de votre chair le cœur de pierre, je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon esprit, je ferai que vous marchiez selon mes lois, que vous gardiez mes préceptes et leur soyez fidèles. Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères : vous, vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu. » – Parole du Seigneur.

  • Oraison

Gloria (114b)

Gloire à Dieu, Gloire à Dieu au plus haut des cieux !

Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime, Gloria, gloire à Dieu !

Pour tes merveilles, Seigneur Dieu, ton peuple te rend grâce !

Ami des hommes, sois béni, pour ton règne qui vient !

Epître

Lecture de la lettre de saint Paul aux Romains 6, 3b-11

Frères, nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. Car, si nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne. Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que le corps du péché soit réduit à rien, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est affranchi du péché. Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car lui qui est mort, c’est au péché qu’il est mort une fois pour toutes ; lui qui est vivant, c’est pour Dieu qu’il est vivant. De même, vous aussi, pensez que vous êtes morts au péché, mais vivants pour Dieu en Jésus Christ. – Parole du Seigneur. 

Alléluia (22)

Alléluia tu nous aimes jusqu’à donner ta vie, alléluia tu nous aimes, toi Jésus-Christ.

Evangile

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 16, 1-7

Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus. De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil. Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? » Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande. En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur. Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé. Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.” »

Reine du Ciel (69)

Reine du ciel réjouis-toi, alléluia, car celui que tu as porté, alléluia, est ressuscité comme il l’avait annoncé !

Prie Dieu pour nous, alléluia, alléluia, alléluia !

Bénédiction de l’eau : L’eau vive du baptême (118)

L’eau vive du Baptême sur nos lèvres sur nos fronts, l’eau vive du baptême a gravé en nous ton nom. Nous sommes un peuple né de toi marqué du signe de ta croix, ta croix signe d’amour, ta croix signe d’amour.

Pour aller de l’ombre à la lumière et passer de la mort à la vie,

Pour aller de l’ombre à la lumière nous avons fait confiance à l’Esprit.

Profession de foi

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints,
à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

Amen

Prière Universelle

Ecoute O Seigneur, écoute ma prière, je t’appelle, réponds-moi, écoute O Seigneur écoute ma prière, prête oreille à ma voix !

Offertoire : Dieu de miséricorde (52)

Dieu de miséricorde, Tu nous aimes pour la vie.

Dieu de miséricorde, par Jésus, tu nous guéris.

Avec lui nous rendons grâce, allélu-, alléluia !

Gloire à toi le Dieu de Pâques, allélu-, alléluia !

Par ton Fils ressuscité, Tu réveilles notre foi. Le Sauveur aux mains percées nous libère par sa croix. Il se montre à ses amis, et la peur s’évanouit.

Par l’Esprit du Premier Né, Tu guéris nos plaies du cœur ; notre doute est dissipé, nous chantons Jésus Seigneur. Pour toujours il est vivant, dans le monde il est présent.

Sanctus (114 d)

Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers !

Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux.

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.

Hosanna, au plus haut des cieux. (bis)

Anamnèse (5)

Christ est  venu, Christ est né,

Christ a souffert, Christ est mort,

Christ est ressuscité, Christ est vivant,

Christ reviendra, Christ est là,

Christ reviendra, Christ est là.

Agneau de Dieu (114 f)

Agneau de Dieu, Pain partagé qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu, Corps du Seigneur qui enlèves le péché du monde,  prends pitié de nous, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu, Agneau vainqueur qui enlèves le péché du monde, Donne-nous la paix, donne-nous la paix.

Communion (126)

Voici le Corps et le Sang du Seigneur, la coupe du Salut et le pain de la Vie.

Dieu immortel se donne en nourriture pour que nous ayons la Vie éternelle.

Dieu se livre lui-même en partage, par amour pour son peuple affamé, Il nous comble de son héritage, afin que nous soyons rassasiés.

C’est la foi qui nous fait reconnaître, dans ce pain et ce vin consacrés, la présence de Dieu notre Maître, le Seigneur Jésus ressuscité.

Après la communion (110)

Reste avec nous Ressuscité, notre cœur est brûlant de ta Parole, rassasie-nous de ta Présence, de ton Corps glorieux ;

Car tu es l’Agneau immolé qui enlève le péché du monde, en mourant tu as détruit la mort, en ressuscitant  nous as rendu la vie !

Envoi (65)

Criez de joie, Christ est ressuscité ! Il est vivant comme il l’avait promis.

Alléluia, Christ est ressuscité, Il nous donne la vie !

Au milieu de notre nuit, la lumière a resplendi, la vie a détruit la mort. Christ ressuscité !

Accueillez en votre cœur, Jésus-Christ l’Agneau Vainqueur, il est le chemin, la Vie, Christ ressuscité !

Vendredi Saint 2021, lectures et chants

Textes à méditer : Vendredi Saint - Document sitEColes

Première lecture

Lecture du livre du prophète Isaïe 52, 13 – 53, 12

Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s’élèvera, il sera exalté ! La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme. Il étonnera de même une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce que, jamais, on ne leur avait dit, ils découvriront ce dont ils n’avaient jamais entendu parler. Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ? Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous. Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple. On a placé sa tombe avec les méchants, son tombeau avec les riches ; et pourtant il n’avait pas commis de violence, on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche. Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira. Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes. C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part, avec les puissants il partagera le butin, car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs. – Parole du Seigneur.

Psaume  

Psaume 30

R/ Ô Père, en tes mains je remets mon esprit

En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ;

garde-moi d’être humilié pour toujours.

En tes mains je remets mon esprit ;

tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.

Je suis la risée de mes adversaires

et même de mes voisins ;

je fais peur à mes amis, s’ils me voient dans la rue, ils me fuient.

On m’ignore comme un mort oublié,

comme une chose qu’on jette.

J’entends les calomnies de la foule :

ils s’accordent pour m’ôter la vie.

Moi, je suis sûr de toi, Seigneur,

je dis : « Tu es mon Dieu ! »

Mes jours sont dans ta main : délivre-moi

des mains hostiles qui s’acharnent.

Sur ton serviteur, que s’illumine ta face ;

sauve-moi par ton amour.

Soyez forts, prenez courage,

vous tous qui espérez le Seigneur ! 

Deuxième lecture

Lecture de la lettre aux Hébreux 4, 14-16 ; 5, 7-9

Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi. En effet, nous n’avons pas un grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses, mais un grand prêtre éprouvé en toutes choses, à notre ressemblance, excepté le péché. Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours. Le Christ, pendant les jours de sa vie dans la chair, offrit, avec un grand cri et dans les larmes, des prières et des supplications à Dieu qui pouvait le sauver de la mort, et il fut exaucé en raison de son grand respect. Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances l’obéissance et, conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel. – Parole du Seigneur.

Alleluia (44)

Dieu de l’Alliance, Dieu d’Amour, ta parole est Vérité ! (Bis)

Evangile

La Passion selon saint Jean 18, 1-19, 42

L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s’avança et leur dit :

X « Qui cherchez-vous? »

L. Ils lui répondirent :

F. « Jésus le Nazaréen. »

L. Il leur dit :

X « C’est moi, je le suis. »

 L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau :

X « Qui cherchez-vous? »

 L. Ils dirent :

F. « Jésus le Nazaréen. »

L. Jésus répondit :

X « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis. Si c’est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite : « Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre :

X « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m’a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? »

L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre :

A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? »

L. Il répondit :

D. « Non, je ne le suis pas ! »

L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit:

X « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement. J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n’ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m’interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m’ont entendu. Eux savent ce que j’ai dit. »

L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant :

A. « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »

L. Jésus lui répliqua :

X « Si j’ai mal parlé, montre ce que j’ai dit de mal. Mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »

L. Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit :

A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? »

L. Pierre le nia et dit :

D. « Non, je ne le suis pas ! »

L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille, insista :

A. « Est-ce que moi, je ne t’ai pas vu dans le jardin avec lui ? »

L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C’était le matin. Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l’agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda :

A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? »

L. Ils lui répondirent :

F. « S’il n’était pas un malfaiteur, nous ne t’aurions pas livré cet homme. »

L. Pilate leur dit :

A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. »

L. Les Juifs lui dirent :

F. « Nous n’avons pas le droit de mettre quelqu’un à mort. »

L. Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit :

A. « Es-tu le roi des Juifs ? »

L. Jésus lui demanda :

X « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »

L. Pilate répondit :

A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait?» L. Jésus déclara :

X « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »

L. Pilate lui dit :

A. « Alors, tu es roi ? »

L. Jésus répondit :

X « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

L. Pilate lui dit :

A. « Qu’est-ce que la vérité ? »

L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara :

A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c’est la coutume que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? »

L. Alors ils répliquèrent en criant :

F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! »

L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient :

F. « Salut à toi, roi des Juifs ! »

L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit :

A. « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »

L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara :

A. « Voici l’homme. »

L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier :

F. « Crucifie-le! Crucifie-le! »

L. Pilate leur dit :

A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »

L. Ils lui répondirent :

F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »

L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus :

A. « D’où es-tu? »

L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? »

L. Jésus répondit : X « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l’avais reçu d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier :

F. « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à l’empereur. »

L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu-dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs :

A. « Voici votre roi. »

L. Alors ils crièrent :

F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! »

L. Pilate leur dit :

A. « Vais-je crucifier votre roi ? »

L. Les grands prêtres répondirent :

F. « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu-dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate :

F. « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” »

L. Pilate répondit :

A. « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. »

L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux :

A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l’aura. »

L. Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C’est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère :

X « Femme, voici ton fils. »

L. Puis il dit au disciple :

X « Voici ta mère. »

L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit :

X « J’ai soif. »

L. Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : X « Tout est accompli. »

L. Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.

(Ici on fléchit le genou, et on s’arrête un instant.)

L. Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l’Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé. Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts. À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus.

Vénération de la Croix

Au cœur de nos détresses, aux cris de nos douleurs,

c’est Toi qui souffre sur nos croix et nous passons sans te voir (bis)

Au vent de nos tempêtes, aux souffles des grands froids,

c’est Toi qui doute sur nos croix nous passons sans te voir (bis)

Aux pas de nos déroutes , aux larmes du remord,

c’est Toi qui pleure sur nos croix et nous passons sans te voir (bis)

Aux nuits de solitude, aux soirs de l’abandon,

c’est Toi qui meurs sur nos croix et nous passons sans te voir (bis)

Communion : (74 1/2)

Corps livré, sang versé, Jésus-Christ pour nous se donne !

Corps livré, sang versé, Vie donnée pour tous les hommes.

Le Pain que nous mangeons est communion au Corps du Christ !

Le Vin que nous buvons est communion au Sang du Christ !

Messe du Jeudi Saint 2021, lectures et chants

Jeudi Saint - Prières guidées pour un Triduum pascal confiné | Jésuites

Entrée (13 1/3)

Viens et vois Peuple de la terre. Viens et vois les merveilles de Dieu.

Viens et vois Peuple de lumière. Viens et vois l’Espérance de Dieu.

Avec toi, Seigneur, nous irons au bout de nos déserts, avec toi, Seigneur, nous ferons le tour de l’univers.

Tu nous tends la main, nous suivons tes pas, Toi le vrai chemin, dis-nous où tu vas.

Avec toi, Seigneur, nous saurons veiller quand vient le soir, avec toi, Seigneur, nous pourrons oser une crise d’espoir.

Tu nous tends la main, nous suivons tes pas, Toi le vrai chemin, dis-nous où tu vas.

Kyrie eleison (31)

Gloria (71)

Gloire à Dieu au plus haut des cieux, paix sur la terre aux amis de Dieu !

Notre Dieu et notre Père, Roi du ciel et de la terre, à toi notre louange ! A toi nos chants de joie !

Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, Toi qui viens sauver le monde, reçois notre prière et prends pitié de nous !

Première lecture

Lecture du livre de l’Exode 12, 1-8, 11-14

En ces jours-là, dans le pays d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l’année. Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison. Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger. Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau. Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois. Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël, on l’immolera au coucher du soleil. On prendra du sang, que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera. On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur. Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ; je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’au bétail. Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur. Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d’Égypte. Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez. » – Parole du Seigneur. 

Psaume (115 (116b), 12-13, 15-16ac, 17-18)

R/ La coupe de bénédiction est communion au sang du Christ

Comment rendrai-je au Seigneur

tout le bien qu’il m’a fait ?

J’élèverai la coupe du salut,

j’invoquerai le nom du Seigneur.

Il en coûte au Seigneur

de voir mourir les siens !

Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,

moi, dont tu brisas les chaînes ?

Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur.

Je tiendrai mes promesses au Seigneur,

oui, devant tout son peuple.

Deuxième lecture

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens 1, 11, 23-26

Frères, moi, Paul, j’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur, et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. – Parole du Seigneur.

Alleluia (44)

Dieu de l’Alliance, Dieu d’Amour, ta parole est Vérité ! (Bis)

Evangile

Évangile de Jésus selon saint Jean 13, 1-15

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. » Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »

Prière universelle : (83B)

Seigneur, donne-nous ton esprit pour bâtir ton royaume.

Offertoire : (41 1/2)

Vers toi je viens Jésus-Christ ma lumière, vers toi qui passes et m’appelles aujourd’hui. Tu vois ma peine au profond des ténèbres, pitié, Seigneur, sauve-moi de la nuit !

Je veux, Seigneur, que mes yeux s’illuminent, qu’ils s’ouvrent grand sur l’immense univers. Toi seul tu peux accomplir l’impossible, ma foi me dit que ton cœur est ouvert.

Sanctus : (31)

Saint le Seigneur, Dieu de l’univers ! Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux. Hosanna, au plus haut des cieux.

Saint le Seigneur, Dieu de l’univers ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna, au plus haut des cieux. Hosanna, au plus haut des cieux.

Anamnèse : (89)

Aujourd’hui nous célébrons Jésus-Christ venu en notre chair, Amen

Mort sur le bois de la Croix, Amen

Ressuscité d’entre les morts, Amen

Et nous l’annonçons, nous l’annonçons jusqu’à ce qu’il revienne, Amen

Agneau de Dieu : (31)

Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous,

prends pitié de nous. (Bis)

Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, donne-nous la paix,

donne-nous la paix.

Communion : (74 1/2)

Corps livré, sang versé, Jésus-Christ pour nous se donne !

Corps livré, sang versé, Vie donnée pour tous les hommes.

Le Pain que nous mangeons est communion au Corps du Christ !

Le Vin que nous buvons est communion au Sang du Christ !

Procession : (67 1/2)

La nuit qu’il fut livré, le Seigneur prit du pain. En signe de sa mort le rompit de sa main : « ma vie, nul ne la prend, mais c’est moi qui la donne; afin de racheter tous mes frères humains »

Après qu’il eût soupé pour la dernière fois, s’offrit comme victime au pressoir de la Croix « mon Sang versé pour vous, est le Sang de l’Alliance.

Amis, faites ceci en mémoire de moi »  

Tantum ergo : (112)

Tantum ergo sacramentum veneremur cernui :
Et antiquum documentum novo cedat ritui :
Praestet fides supplementum sensuum defectui.

Genitori, genitoque laus et iubilatio,
Salus, honor, virtus quoque sit et benedictio :
Procedenti ab utroque Compar sit laudatio

Amen

Messe du 28 mars 2021, Dimanche des Rameaux

Qu'est-ce que les Rameaux : tout savoir sur le dimanche des Rameaux

Entrée (17 1/2)

Ouvrons notre cœur à l’Esprit du Seigneur ; ouvrons bien grandes les portes au rédempteur !

Laissons-nous réconcilier ; Jésus est venu pour nous sauver.

Accueille en ta vie le mystère de Jésus-Christ, victime sur la croix ;

Il scelle en lui-même l’Alliance dans un élan de suprême amour !

Accueille en ta vie la parole de Jésus-Christ, lumière des nations ;

Il est le chemin vers le Père, son Evangile nous dit l’amour !

Procession des Rameaux (13 1/3)

Viens et vois Peuple de la terre. Viens et vois les merveilles de Dieu.

Viens et vois Peuple de lumière. Viens et vois l’Espérance de Dieu.

Avec toi, Seigneur, nous irons au bout de nos déserts, avec toi, Seigneur, nous ferons le tour de l’univers.

Tu nous tends la main, nous suivons tes pas, Toi le vrai chemin, dis-nous où tu vas.

Avec toi, Seigneur, nous saurons veiller quand vient le soir, avec toi, Seigneur, nous pourrons oser une crise d’espoir. Tu nous tends la main, nous suivons tes pas, Toi le vrai chemin, dis-nous où tu vas.

Prière universelle : (27)

Fais paraître ton jour et le temps de ta grâce,

Fais paraître ton jour que l’homme soit sauvé.

Offertoire : (87 3/4)

Croix plantée sur nos chemins, bois fleuri du sang versé,

Croix plantée sur nos chemins, sauve en nous l’espoir blessé !

Tu crois, Seigneur, au lendemain comme un veilleur attend l’aurore.

Les yeux remplis de ton matin, nous veillerons longtemps encore.

C’est au printemps que germera le grain planté en pleine terre.

Bientôt la Pâque fleurira comme une gerbe de lumière.

Sanctus : (31)

Saint le Seigneur, Dieu de l’univers ! Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire, Hosanna, au plus haut des cieux. Hosanna, au plus haut des cieux.

Saint le Seigneur, Dieu de l’univers ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna, au plus haut des cieux. Hosanna, au plus haut des cieux.

Anamnèse : (117 B)

Par ta croix Seigneur, tu nous rends la vie.

Agneau de Dieu : (31)

Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous,

prends pitié de nous. (Bis)

Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, donne-nous la paix,

donne-nous la paix.

Communion : (74 1/2)

Corps livré, sang versé, Jésus-Christ pour nous se donne !

Corps livré, sang versé, Vie donnée pour tous les hommes.

Le Pain que nous mangeons est communion au Corps du Christ !

Le Vin que nous buvons est communion au Sang du Christ !

Sortie : (80 1)

Par ta croix plantée en terre, Tu restaures l’univers.

Par ta mort sur le Calvaire, l’eau jaillit dans nos déserts.

Jésus-Christ, sauveur du monde, Toi le fils du Dieu vivant.

Carême de Partage 2021

Carême de Partage 2021
 
Ce week-end des 27 et 28 mars aura lieu la deuxième grande collecte du Carême de Partage
 
Il y a soixante ans, l’Église de Belgique lançait un appel à l’entraide et la fraternité au moment du Carême pour soulager les populations du Kasaï, en RD Congo, d’une terrible famine. Depuis lors, Entraide et Fraternité, service d’Église et organisation non gouvernementale de solidarité internationale, n’a de cesse de répondre avec vous à l’exigence évangélique de justice et d’amour du prochain.
Cette année, Entraide et Fraternité nous lance deux appels : un appel aux dons destinés plus particulièrement à des projets menés avec des familles paysannes au Sud-Kivu pour leur permettre de faire barrage à la faim, et un appel à signer une pétition pour la remise de la dette des pays du sud, dette qui écrase les populations et empêche les Etats de financer correctement la santé et l’éducation.
Vous trouverez tous les renseignements dans le document joint.
Le compte d’Entraide et Fraternité est le BE68 0000 0000 3434 – communication 6669 Carême de Partage – Tout don de minimum 40 € bénéficie d’une déduction fiscale.
Merci de votre générosité !